27 juillet / récoltes des alliacés.

photo 2.JPGSouvenez vous ! En octobre dernier nous formions la première butte de culture avec les premiers volontaires. Plantés en façade comme pour attirer les curieux intrigués par ces jardiniers du dimanche (et du mercredi), ails, oignons et échalotes ont poussés bon gré mal gré, au fil de cette saison et ont traversés les raz de marée de limaces du printemps, résistés au dents acérées des lapins et essuyé le temps sec de l’été. Les ailettons et bulbilles que nous récoltons ce jour là sont des durs à cuire, parfait pour assurer la prochaine génération d’alliacées dans de meilleurs conditions on l’espère. Nous aurons au moins récupéré notre mise avec une adaptation au terroir en prime.

 

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17 et 20 juillet / Premières récoltes : les fèveroles.

Le Rumex bien implanté est monté en graine. Il noie le jardin dans une masse verte et rouge. Dimanche 17 juillet, sous un soleil de plomb nous tentons encore une fois de le limiter en le fauchant. Damien du parc nous propose l’aide de ses jardiniers pour dégager les allées et rendre le jardin à nouveau visible et praticable. Les seules plantations qui sortent la tête de l’eau sont les fèveroles, l’ail et l’oignon, plantées à l’automne dans une butte de pleine terre. Les pieds de fèveroles sont à point, la rouille les assaille, il est temps de les récolter. certaines gousses sont encore fraiches et vertes, d’autres ont séchées sur pied. Avec l’aide de Véronique (venue de Suresnes) et de Théo nous avons récolté une pleine brouette le long des 70m linéaires plantés. Les heureux présents ont pût repartir avec des féveroles fraîches. Le reste de la récolte à été étalé dans le container pour le faire sécher. Nous pèserons ensuite les graines et distribuerons les récoltes en fonction de l’investissement de chacun.

Les plantes aromatiques, médicinales et utilitaires du conservatoire de Milly-la-Forêt se sont bien implantées à l’exception de 3 espèces n’ayant pas supporté le sol limoneux du champ des petits ponts.

Références bibliographiques : Guide du nouveau jardinage – Dominique Soltner

Du 19 juin au 10 juillet / 4 journées pour 2km de patates.

Pour cette expérimentation de la technique de plantation sous paille, le parc nous a livré 7 grosses bottes de paille carrées d’environ 300kg chacune. En tout une quinzaine de personnes auront participées à cette effort commun, ou bien l’équivalent de 20 aprés-midi de travail. Cela nous donne une bonne idée du nombre de personnes a mobiliser pour réaliser ce type de chantier en une journée. La récolte sera distribuée en fonction de l’investissement de chacun. Avis au volontaires !

Le principe est simple, après un mois de germination au frais et à l’ombre, les semences ont été disposées en ligne à même le sol puis recouvertes d’une épaisse couche de paille décompactée. Cette méthode sans travail du sol permet une récolte facilitée : il suffit d’écarter la paille pour ramasser les tubercules. On peut même se servir dans déterrer le plant de pomme de terre.